Un contrat contient des noms, des montants, parfois des désaccords. Le système est bâti pour que ces documents restent accessibles à une seule personne — vous — et pour que tout accès exceptionnel laisse une trace.
Les PDF sont stockés en dehors du répertoire servi par le serveur web. Aucune URL ne permet de les atteindre directement.
Chaque document est enregistré sous un identifiant aléatoire, pas sous son nom d'origine. Le nom d'origine est conservé en base pour l'affichage.
La lecture passe par l'application, qui vérifie que l'audit appartient au demandeur — puis sert le fichier sans le laisser en cache.
Parce que « supprimer » ne veut pas dire la même chose selon ce que vous voulez protéger.
| Action | Ce qui est effacé | Ce qui reste |
|---|---|---|
| Supprimer le document | Le PDF d'origine et le texte extrait de la base | Le rapport, avec les extraits déjà cités |
| Supprimer l'audit complet | Le PDF, le texte extrait, le rapport et ses citations | Rien — l'audit disparaît |
Chaque action importante laisse une ligne : qui, quoi, quand, d'où, combien de temps. Jamais le contenu.
Connexions (réussies et échouées), dépôts, extractions, mises en analyse, téléchargements, suppressions, messages du chat, et refus d'accès.
Pour chaque ligne : identifiant utilisateur, catégorie, événement, statut, cible, adresse IP, durée, horodatage.
Aucun texte de document, aucun extrait, aucun contenu de message, aucun mot de passe, aucun identifiant de session en clair.
Les adresses IP sont conservées en entier pour les événements de sécurité uniquement ; ailleurs, elles sont tronquées.
Le journal est consultable par l'administration avec des filtres (utilisateur, événement, période, cible), et chaque fiche d'audit affiche son propre historique.
Un accès de support est parfois nécessaire. Il est encadré et visible.
Consulter une conversation ou un audit qui ne lui appartient pas, pour répondre à une demande de support ou diagnostiquer un incident.
Écrire dans une conversation qui n'est pas la sienne : le refus est côté serveur, pas seulement dans l'interface.
Et chaque consultation est enregistrée : qui a lu quoi, chez qui, et pourquoi.
Aujourd'hui, les journaux sont conservés sans purge automatique — le volume reste faible. Une politique de rétention est prévue et documentée : 12 mois pour la sécurité et les événements métier, 90 jours pour les événements de support.
Les crédits et les conversations ne sont pas concernés par cette rétention : ils constituent l'historique de votre compte et restent supprimables à votre initiative.
Les fonctions de suppression sont accessibles depuis chaque audit. Pour toute demande d'accès, d'effacement ou d'explication, contactez l'administrateur du service.
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